|
Dans un article de Libération, nous apprenons qu’une nouvelle forme de prostitution répandue surtout à Paris et IDF naît de la crise du logement, oui mais pas seulement.
Sur la base du troc chambre contre cul, ou cul contre chambre, nombres de propriétaires profitent de la crise du logement envers les personnes n’ayant malheureusement pas les moyens de mettre entre 60 et 250% de leur salaire dans un apart, du reste, merdique.
D’autre part, il serait vain de s’attarder sur les évidentes externalités négatives de telles pratiques si on oubliait de considérer que beaucoup de femme ou d’homme y trouvent également leur compte, et bien au-delà de toutes nos considérations emplies de guimauve. Dans un monde global sans repère, ni limite où nombres vivent dans la solitude ou dans le rêve matériel, le sexe reste une valeur d’échange sûre, facile, et qui ne subit pas les fluctuations du marché. Pour exemple, certaine femme profite volontiers d’appartement à titre gratuit contre quelques calins mensuels, et qu’on aille pas les plaindre.
Pratique pour les uns, dangereux pour d’autres, dans un contexte moyenâgeux, tout tend à devenir normal.
|
|
Commentaires utilisateurs  |
|
Evaluation utilisateurs
|
|
|