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L’excès d’inefficacité des grandes élites urbaines plonge le subconscient universel dans un
tourbillon paranoïaque où l’idée d’un monde globalisé se désagrège à mesure où
le système capitaliste pousse les marchés, puis les hommes à l’asphyxie.
Dans ce contexte de marché global où le pouvoir n’est pas centralisé
et unique, aucune solution ne peut durablement protéger les hommes des
externalités négatives des systèmes boursiers. Pour envisager une régulation
efficace des marchés, et notamment de leur abus, les pouvoirs politiques devraient
agir d’une seule voix, et, ce afin d’engager rapidement les forces humaines et
ou financières nécessaires pour parer efficacement aux problèmes qui contaminent
les êtres les plus faibles. Cependant, la multitude des divergences politiques et
des intérêts financiers rende ce processus impossible. Entre autre, et par
définition, il faut comprendre que toutes puissances visent « une » suprématie ;
il est donc force d’admettre qu’un gouvernement mondial n’est pas prêt
d’apparaître compte tenu des pouvoirs multiples qui existent à travers la
planète, et qui défendent ou autoproclament leur suprématie.
La réalité est telle. Une gouvernance mondial unique – le
rêve caché des courants de pensée capitaliste totalitaire - pourrait, pour
nombre, vu le contexte actuel, s’apparenter au paradigme ; mais le chemin reste
bien trop long pour justifier l’étendu des dégâts inimaginable qu’il incombe -
depuis de nombreuses années – et ou personne n’a désiré voir, et ou
aujourd’hui, tout le monde risque de payer au prix fort.
La confiance exacerbée des pays développés envers les systèmes financiers a fait couler la
conscience politique dans la face obscure de la culture du résultat et de l’économie
de marché. La politique est désormais présente pour appuyer et cautionner les
intérêts d’un développement économique - plus qu’approximatif si l’on en juge
les résultats - et non pas pour défendre une idée universelle d’équité ou de
partage qui permettrait au plus grand nombre de vivre décemment, et cela même
sous le couperet de la bonne conscience politique que l’on sert éperdument sur
la base de belles phrases qui ne sont avalées malheureusement – ou heureusement
- que par les branques qui les rédigent.
Tout le monde le sait, l’argent est roi, et seul l’aboutissement
pérenne des transactions financières semblent justifier la réussite et la
légitimité de suprématie d’une nation moderne,
d’un peuple, d’un homme, le poussant d’ailleurs à terme, à ne courir plus qu’après
sa vie pour la gagner et non plus pour la Réaliser en tant que telle. Cette
métaphore prend tout son sens lorsque l’on considère les désiratas, par
exemple, d’un africain en situation de précarité extrême, qui préfère de nos
jours acquérir une télévision couleur plutôt qu’une charrue pour labourer son
champ. L’image déployée par la société de consommation n’est pas rien, sa
puissance d’attraction est considérable. La fascination de cette société du
spectacle est à mettre en cause car elle plonge le monde dans le vide
intersidéral.
Le monde global, c’est un peu comme un grand poster au chiotte.
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