L'avis de Jean-Jacques Crèvecoeur, médecin québequois, sur la grippe...
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Si vous croyez encore naïvement que le plan de vaccination obligatoire n'aura pas lieu, je vous invite à tenter de répondre aux questions que je me pose depuis que je suis ce dossier de la grippe porcine.
1 / Pourquoi, Madame Bachelot (Ministre de la Santé en France) a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l'imposition d'un plan de vaccination à toute la population serait-elle *illégale et anticonstitutionnelle* ? Ce sur quoi les experts l'ont rassurée, invoquant qu'une situation exceptionnelle et qu'un état d'urgence sanitaire justifiait amplement qu'on supprime toutes les libertés individuelles !
2 / Pourquoi l'Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle modifié, le 27 avril 2009, sa *définition de la pandémie* ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les contraintes étaient beaucoup plus sévères ! Maintenant, il suffit que la maladie soit identifiée dans deux pays d'une même zone OMS !
3 / Comment se fait-il que le *brevet du vaccin* contre la grippe porcine (H1N1) a été déposé en 2007 (bien avant la réapparition du virus disparu depuis la fameuse épidémie de grippe espagnole, en 1918) ?
4 / Par quel hasard le président Sarkozy a-t-il eu l'intuition d'aller signer un *contrat d'investissement* d'un montant de 100 millions d'euros, le 9 mars 2009, pour la construction d'une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ? Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris naissance !
Pseudo réflexion ouverte à tous les (jam)bons du monde.
Sans prendre le temps d'y réfléchir, nous pourrions aisément
constater qu'ô combien jamais aucune époque n'a débité autant d'informations, de
questions et de réponses qu'aujourd'hui ; et qui se diffusent par dessus
tout, à tout en chacun. Certainement aussi qu'aucun être ne s'est jamais senti
autant perdu dans ce Bruit, tendant alors pour nombre jusqu'à tenter de l'ignorer, simple question de
« survie ». D'autres, quant à eux, se rebellent en tentant avec plus ou
moins de raison et d'objectivité de déstructurer ce monde alambiqué par la
force des secrets qu'il peut enfermer.Voilà le problème.
C'est en
regardant et en lisant la presse officielle que l'on saisit notre forte position
pro-occidentale concernant cette nouvelle guerre entre la Géorgie, l'Ossétie du
Sud et la Russie. Normal
me direz-vous, mais il est cependant dangereux de se limiter à de telles
considérations si l'on prend le temps d'approfondir quelques peu ce sujet. Il
semblerait bien que la situation soit bien plus alambiqué qu'elle n'y paraît,
et que l'UE doit s'y aventurer avec de grosses pincettes sous peine de se voir mettre
le feu aux poudres.
Entre une
Russie à l'image d'une dictature « moderne » à qui on lèche les burnes
pour son énergie, le gaz, et une Europe à la botte de Washington qui va tendre
à jouer le rôle de l'élu sur le terrain de la diplomatie internationale, il se
pourrait bien que la situation du Sud Caucase ne soit pas une mince affaire et
qui à contrario des affirmations de Monsieur Kouschner, est loin de se limiter
à des intérêts insignifiants pour la Russie, le bougre.
Voici donc
un récapitulatif succinct, mais me semble t'il intéressant pour mieux
comprendre la situation dans laquelle nous « allons » maintenant entrer, alors qu'en attendant sur les champs de bataille, soyez en convaincu, la guerre,
elle, procure encore son lot d'horreur.
En Août 2000, le plus sophistiqué des sous-marins nucléaires
du monde appelé par les américains, le tueur de porte avion, le Koursk, coule
avec ses 118 membres d’équipage dans la mer de Barents et c’est à ce moment que
le monde frôle de justesse l’entrée dans la troisième guerre mondiale.
La thèse de l’explosion accidentelle d’une ancienne torpille
dans le compartiment des munissions du Koursk deviendra très vite la version
officielle. L’ensemble des médias russes et internationaux ont feront l’écho
alors que les véritables raisons seront passées sous silence.
L’hypothèse la plus plausible et la plus évidente au vus du
film présenté ci-dessous et des images officiels qu’il inclue ; implique
les Etats-Unis dans cet événement par le tir d’une torpille K48 contre le
Koursk pour empêcher la démonstration et la vente à la Chine d’une torpille
unique (schwal) capable d’atteindre une vitesse supérieure à 500 km/h sous l’eau alors
qu’il est en général impossible de dépasser les 60 km/h, et qui mettrait de
fait en péril l’équilibre mondial, et notamment celui de l’ensemble de la
flotte américaine. Cette étude met également en perspective les nouveaux enjeux
stratégiques entre la Russie, les Etats-Unis et la Chine, mais en ce mois d’août
2000, le monde aurait bel et bien pu sombrer dans une crise sans précédent...
Suite à cet événement, les choix stratégiques négociés entre
Poutine et Clinton en conseil de guerre, et basés sur le mensonge et la honte, ne
font malheureusement que retarder cette course folle et inconsciente à la
suprématie qu’on les puissances en place.
Ce film met aussi en scène le décalage entre le vécu
douloureux d’un pays sous le choc, et la "raison d’Etat" qui, dans
l’intervalle de deux élections présidentielles, l’emportera sur le respect de
la vie des citoyens et faire le lit de ce qui ressemble bel et bien à une
nouvelle dictature.
Le Koursk fut le 11 septembre des Russes, et il est
intéressant de retenir que la position actuelle de la Russie sur la scène internationale
est aussi issue du résultat des différents accords passés entre Clinton et
Poutine, puis entre Bush et Poutine suite à ces événements, rendant de fait, l’équilibre
du monde bien branque ballant à l’image d’une grosse dictature prête à vous
exploser à la tronche.