Des chercheurs indiens ont révèlé l'immersion définitive de la petite île Lohachara du delta du Gange, proche de l'état Indien du Bengale Occidentale. Les 10 000 habitants de cette île qui avait déjà subi une partielle évacuation dans les années 80, ont dû rejoindre l'île la plus proche ; elle aussi déjà partiellement menacée. Cette information fut donnée par l'université de Jadavpur de Calcutta.
Il s'agirait de la première disparition d'une île habitée en raison du réchauffement climatique et de la montée des eaux. Cependant, d'autres îles plus petites et non habitées ont déjà disparu de la surface de la planète.
Une étude récente prévoit la fonte totale de la banquise pour 2080.
La
cryobiologie nourrie de nombreux espoirs sur la possibilité de revenir
à la vie après la congélation. Aujourd'hui, cette possibilité est
encore impossible car lors de la congélation (plongeons dans un bain
d'azote liquide), les cellules vivantes se transforment en cristaux.
Ils infligent alors une augmentation de la masse volumétrique et de fait ;
fissure la structure même des tissus. L'idéal serait de congeler sans
cette transformation cristaline. A cette heure, l'homme ne maîtrise
pas encore le pouvoir destructeur de la glacification, mais ;
De nombreux chercheurs étudient cette possibilité en prenant exemple
sur la nature. Lors de leurs hibernations, certaines espèces d'insectes
transforment leur amidon en sucre. Ce passage à l'état de verre
(vitrification) les protègent mais ne modifie pas leur structure. Les
recherches en cours se basent sur une formule antigel et vitrificatrice
implantée sur des cellules vivantes qui éviterait ainsi cette dernière
de se transformer en glace.
- Coût actuel pour une cryogénisation (autorisée au U.S) : minimum 29 000 $, jusqu'à 150 000 $
- Cryoconservation
ovulaire : 5000 € (marché énorme qui tendra vers une globalisation dans
un avenir proche car le désir de procréation est sans cesse reporté.
Les gens ont aujourd'hui besoin de plus de temps pour se lancer dans la
procréation. De plus, l'église catholique n'y voit aucun inconvénient..
Votre prochain ordinateur
portable pourrait bien avoir une batterie d'une autonomie de 30 ans,
grâce aux travaux effectués par le laboratoire de recherches de l'Armée
de l'Air des États-Unis.
Les
cellules betavoltaic de cette nouvelles générations d'accumulateur sont
construites de semi-conducteurs et emploient des radio-isotopes comme
source d'énergie. Pendant que le matériel radioactif se délabre, il
émet des bêtas particules qui se transforment en énergie électrique,
ces dernières, capable de remplir de combustible un dispositif
électrique comme un ordinateur portable pendant des années entières.
Le constructeur affirme que ces batteries de pointe sont totalement inertes et non-toxiques (à vérifier).
Si
tout se passe comme prévu, vous trouverez cette technologie dans votre
portable ou votre téléphone mobile dans environ 2 à 3 ans.
De
l'aveu même du gouvernement américain, la base ADN des USA contient
plus de 500 000 faux noms, mal orthographiés ou incorrects, et un total
de 550 000 fiches inutilisable, soit un profil génétique sur sept sur l'ensemble de leur bdd. Ces données erronées pourraient aboutir à ce que des
innocents, dont les noms auraient été donnés à la police par des
suspects malveillants, soient interrogés pour des crimes qu'ils
n'auraient pas commis... il ne reste plus qu' à faire le tri.
Cette base ADN, la plus importante au monde regroupe criminel tout comme lambda en infractions pour déjection canine sur voie
publique.
Voici la technologie ultime et de destination finale que rêve de nous intégrer l'ensemble des élites mondiales.
Les puces RFID (identification par radiofréquence) commencent à cartonner en application humaine sous cutanée sur le continent américain - et ailleurs - Cette petite merveille de haute technologie implantée sous la peau est plébiscitée actuellement par les jeunes mamans américaines. Il ne s'agit pas de science fiction, mais bien de la réalité. Si cette technologie se généralise, elle risque tout simplement de nous faire passer dans un autre monde – et cela même si actuellement, les puces RFID entrent dans la même polémique sanitaire que la téléphonie mobile il y a 10 ans, elles vont se généraliser très rapidement sous le couperet de la lame sécuritaire.
La puce RFID de la société Applied Digital Solutions sous son nom commercial ‘VeriChip’ est donc aujourd’hui très attendue par les éléphants de l’industrie tant par les milliers d’applications qui lui sont possibles que bien entendu, par les milliards de dollars qu’elle va générer dans toutes ces pompes à foutre. Par ailleurs, cette puce qui permet d’envoyer et de recevoir des données numériques de façon autonome est déjà commercialisée depuis de nombreuses années sur le sol américain. 2000 puces étaient déjà intégrées mi 2007 sur les bambins du nouveau monde. Aussi, le Baja Beach Club, une boîte située à Barcelone, utilise ces puces à radiofréquence pour offrir à ses clients VIP une fonction de porte-monnaie électronique implantée dans leur corps même. De même, la ville de Mexico a implanté cent soixante-dix de ces radio étiquettes sur ses officiers de police afin de contrôler l'accès aux bases de données et aussi dans le but de mettre en œuvre des moyens de localisation en cas de kidnapping. Une fois le plan marketing ‘VeriChip’ bien étalonné, le marché risque sous peu de s’étendre au monde entier…
Bref, concernant la puce RFID, épargnons-nous les applications liées aux loisirs qu’elle sous entends (publicités calibrées à votre profil, domotiques…etc) mais l’évidence est que cette technologie ne fait plus partie de la science fiction et que le pas vers une implantation massive est à nos pieds. L’administration américaine a donné depuis plus de 2 ans son accord pour l’implantation humaine et elle est déjà intégrée sur plusieurs millions d’animaux en remplacement du bon tatoo depuis plus de 15 ans. Sarkozy, quant à lui, réfléchi actuellement avec son gouvernement de la meilleure façon à nous faire avaler la pillule.
Concernant les risques sanitaires, de nombreuses études révèlent des cas de tumeurs… Applied Digital Solutions nie bien entendu les faits. Cependant le groupe de press Associated Press relate un fait troublant : « La FDA est sous la tutelle du Département de la Santé et des Services Humains, qui, au moment de l’autorisation accordéeà VeriChip, était dirigée par Tommy Thompson. Deux semaines après que de l'autorisation prenne effet le 10 janvier 2005, Thompson a quitté son poste au cabinet, et dans les cinq mois fut nommé membre du conseil de VeriChip Corp. et Applied Digital Solutions (maison-mère de VeriChip, ndlr). Il a été rémunéré en argent et en stock options. » …