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Pour avoir environ une chance sur deux de stopper le réchauffement climatique à seulement
+2°C, les émissions de gaz à effet de serre doivent être réduites de 70% d'ici 2050.
Même dans ce cas, jusqu'à 37% des espèces animales et végétales actuelles disparaîtraient d'ici 2050. On estime déjà à 1/6 le nombre d'espèces qui ont disparu au XIX et XXème siècle du fait de l'activité
humaine.
La demande d'énergie mondiale va augmenter de 54% environ d'ici 2050.
Les bouleversements climatiques pourraient, d'ici 2050, jeter sur les routes quelques 150 millions de «réfugiés climatiques» fuyant la montée du niveau de la
mer, ou quittant des terres devenues stériles.
En 2050, il est probable qu'au moins une personne sur quatre vivra dans un pays affecté par des pénuries d'eau douce chroniques ou
récurrentes.
La canicule de l'été 2003 pourrait devenir habituelle à l'horizon 2050.
Pour stabiliser la concentration atmosphérique de CO2, il faut qu'en 2050 les niveaux d'émissions mondiales de carbone soient ramenés à 70% du niveau de 1990.
En 2050, 60% de l'humanité sera exposée au paludisme, contre 45% aujourd'hui.
En 2050,
le débit moyen des rivières baissera de 10% à 30% en Europe, au sud de
l'Afrique et au Moyen Orient. Des régions comme l'Andalousie
commenceront à se désertifier.
Au rythme actuel, 40% de la forêt amazonienne aura disparu en 2050. Les conséquences de ces défrichements sont impossible à prévoir avec exactitude à l'heure
actuelle.
On estime que la population mondiale pourrait passer de 6,5 miliards aujourd'hui à 9,1 milliards en 2050. L'essentiel de cette croissance se concentrera dans des
pays en développement, où la population passera de 5,3 milliards à 7,8 milliards.
On est peut-être pas trop dans la merde en France mais un paquet de gens vont l'être bientôt un peu partout.
Sources: GIEC, IFEN, Nature, Greenpeace, OMS, Nature...
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