Je ne suis pas genre à faire de la pub pour des produits aussi divers soient-ils, mais c'est en me promenant sur la Foire de Paris que j'ai découvert la boule de lavage. Cette boule contenant des billes en céramique naturelle nettoie et désinfecte le linge sans qu'il y ait besoin de lessive. Au départ, j'étais sceptique, mais vu le prix, (environ 20 €) j'ai décidé d'en acheter une pour tester.
Récapitulatif pour faire un gros geste pour l'environnement, si l'on considère la masse considérable d'eau polluée que l'on rejette tous par nos lessives :
- Economique : Lavage à 40°, même pour le blanc. Pas
besoin de lessive. Fort allongement de la durée de vie des vêtements.
- 500 à 1000 € d’économies de lessive en 3 ans, et autant en électricité.
- Ecologique : Pas de phosphate = préservation de l’eau
et des nappes phréatiques.
- Hypoallergénique : Plus de résidus de détergent
dans le linge. Elimination des micro-organismes, des mauvaises odeurs,
des composés chlorés et des moisissures. Excellent pour
la peau et les allergies dues à la lessive.
Comment ça marche
?
- Mettre la boule dans le tambour de la
machine au milieu du linge (blanc ou couleur).
- Laver à 50° maximum (économie d’énergie)
- Ne mettre un peu de lessive (1/5ème de la dose habituelle)
que si le linge est vraiment très, très sale.
- Pour une machine à laver avec séchoir incorporé,
retirer la boule avant la phase de séchage.
- Le frottement des billes de céramique contenues dans la boule
génère des rayons infrarouges qui vont modifier la structure
des molécules d’eau en agissant sur l’hydrogène
qu’elles contiennent. D’où une meilleure pénétration
dans les tissus du linge et un meilleur nettoyage et rinçage.
- Ce frottement produit également des ions négatifs qui
détruisent les bactéries et réduisent l’adhérence
entre les fibres des tissus : La saleté est expulsée plus
facilement. Ces ions négatifs sont également anti-oxydants
pour conserver plus longtemps la coloration, l’élasticité
et la durée de vie des vêtements.
- Tout cela se fait en silence.
Pour les lavages à la main : Laisser tremper le linge 1 heure
avec la boule avant de le laver.
Résultat : et bien après 2 lessives test, ça marche !
En vente sur plusieurs sites en tapant "boule de lavage" sur google
Selon le CeBIT qui s’est ouvert cette semaine - le plus grand salon pour les technologies de l'information au monde qui se tient depuis 1986 au parc d'exposition de Hanovre - Internet consomme une énergie monumentale. Si aucun effort d’innovation n’est fait d’ici 25 ans, Internet consommera autant d’énergie que toute l’humanité, tout en sachant que dans le meilleur des cas, la réduction maximale de pollution ne pourra être que de 50%..
Selon Siegfried Behrendt - chercheur de l'institut de recherche berlinois IZT - un internaute consomme l’équivalent d’énergie d’une lessive lorsqu’il télécharge la version électronique d’un quotidien. Egalement, histoire de bien vous faire culpabiliser, une recherche sur Google revient à une heure de lumière dispensée par une ampoule à économie d'énergie. Un avatar de Second Life (personnage virtuel) consomme en moyenne la même quantité d'électricité chaque année qu'un habitant du Brésil ! et en lisant ce billet, vous venez de dépenser autant d’énergie que trois pets.
Dans notre matrice n’est virtuel que le mot, car l’immense parc mondial de serveur qui vous transmet toutes les informations dont vous avez besoin fait tourner chaque année l’équivalent de 14 centrales électriques et leurs besoins sont sans cesse croissants de part la quantité d’information exponentielle qui alimente chaque jour Internet. Entre 2000 et 2005, la consommation d’électricité des data centers a doublé. Et comme si cela ne suffisait pas, il faut ajouter la pollution physique des matériaux utilisés qui regorgent de matière hautement polluante pour l’environnement. Pour l'exemple en la matière :Greenpeace a relégué la marque Apple au dernier rang du baromètre écologique des marques hight-tech.
A quand le vélo dynamo usb ? mais en attendant serrez vous les fesses, ça sera toujours çà d’économisé.
En voilà une idée intéressante prête à faire son bout de chemin... Grâce aux recyclages de paquets de tabac à rouler et de sacs plastiques, Charlotte vous présente sa collection de chapeaux écolos qui en plus d'être innovant, sont beaux.
Vous pouvez l'a découvrir et soutenir son projet en commandant ses créations sur son site : http://www.sacacapuche.com/
accessoires : Capuche pour la pluie, sac, tablier pour enfants, bourse, trousse...
Le
travail est la source de toute misère, ou presque, dans ce monde. Tous
les maux qui se peuvent nommer proviennent de ce que l'on travaille -
ou de ce que l'on vit dans un monde voué au travail. Si nous voulons
cesser de souffrir, il nous faut arrêter de travailler.
Cela
ne signifie nullement que nous devrions arrêter de nous activer. Cela
implique surtout d'avoir à créer un nouveau mode de vie fondé sur le
jeu ; en d'autres mots, une révolution ludique. Par « jeu », j'entends
aussi bien la fête que la créativité, la rencontre que la communauté,
et peut-être même l'art. On ne saurait réduire la sphère du jeu aux
jeux des enfants, aussi enrichissants que puissent être ces premiers
amusements. J'en appelle à une aventure collective dans l'allégresse
généralisée ainsi qu'à l'exubérance mutuelle et consentie librement. Le
jeu n'est pas passivité. Il ne fait aucun doute que nous avons tous
besoin de consacrer au pur délassement et à l'indolence infiniment plus
de temps que cette époque ne le permet, quels que soient notre métier
ou nos revenus. Pourtant, une fois que nous nous sommes reposés des
fatigues du salariat, nous désirons presque tous agir encore.
Oblomovisme et Stakhanovisme ne sont que les deux faces de la même
monnaie de singe.
La
vie ludique est totalement incompatible avec la réalité existante. Tant
pis pour la « réalité », ce trou noir qui aspire toute vitalité et nous
prive du peu de vie qui distingue encore l'existence humaine de la
simple survie. Curieusement - ou peut-être pas - toutes les vieilles
idéologies sont conservatrices, en ce qu'elles crient aux vertus du
travail. Pour certaines d'entre elles, comme le marxisme et la plupart
des variétés d'anarchisme, leur culte du travail est d'autant plus
féroce qu'elles ne croient plus à grand-chose d'autre.
La
gauche modérée dit que nous devrions abolir toute discrimination dans
l'emploi. J'affirme pour ma part qu'il faut en finir avec l'emploi. Les
conservateurs plaident pour une législation garantissant le droit au
travail. Dans la lignée du turbulent gendre de Marx, Paul Lafargue, je
soutiens le droit à la paresse. Certains gauchistes jappent en faveur
du plein-emploi. J'aspire au plein-chômage, comme les surréalistes -
sauf que je ne plaisante pas, moi. Les sectes trotskistes militent au
nom de la révolution permanente. Ma cause est celle de la fête
permanente.
Or,
si tous ces idéologues sont des partisans du travail - et pas seulement
parce qu'ils comptent faire accomplir leur labeur par d'autres -, ils
manifestent d'étranges réticences à le dire. Ils peuvent pérorer sans
fin sur les salaires, les horaires, les conditions de travail,
l'exploitation, la productivité, la rentabilité ; ils sont disposés à
parler de tout sauf du travail lui-même. Ces experts, qui se proposent
de penser à notre place, font rarement état publiquement de leurs
conclusions sur le travail, malgré son écrasante importance dans nos
vies. Les syndicats et les managers sont d'accords pour dire que nous
devrions vendre notre temps, nos vies en échange de la survie, même
s'ils en marchandent le prix. Les marxistes pensent que nous devrions
être régentés par des bureaucrates. Les libertariens estiment que nous
devrions travailler sous l'autorité exclusive des hommes d'affaires.
Les féministes n'ont rien contre l'autorité, du moment qu'elle est
exercée par des femmes. Il est clair que ces marchands d'idéologies
sont sérieusement divisés quant au partage de ce butin qu'est le
pouvoir. Il est non moins clair qu'aucun d'eux ne voit la moindre
objection au pouvoir en tant que tel et que tous veulent continuer à
nous faire travailler.
Vous
êtes peut-être en train de vous demander si je plaisante ou si je suis
sérieux. Je plaisante et je suis sérieux. Être ludique ne veut pas dire
être ridicule. Le jeu n'est pas forcément frivole, même si frivolité
n'est pas trivialité : le plus souvent, on devrait prendre la frivolité
au sérieux. J'aimerais que la vie soit un jeu - mais un jeu dont
l'enjeu soit vertigineux. Je veux jouer pour de vrai.
Extrait traduit par Julius Van Daal, la suite en cliquant ici
Voici une petite information
sur les oeufs à retenir et à faire tourner autour de vous. La PMAF
(protection mondiale des animaux de ferme) a édité un petit .PDF qui
nous informe sur les catégories d'oeufs à privilégier lors de nos
achats. (téléchargeable sur leur site).
Depuis
le 1er janvier 2004, chaque boîte d'oeufs et chaque oeuf doit
mentionner en toutes lettres le type d'élevage. Imprimé sur l'oeuf,
vous pouvez voir une annotation du type 3FR9444,
et c'est grâce à la première lettre que vous pouvez déterminer d'où
proviennent vos oeufs. Donc, si vous préférez consommer des oeufs de
poule qui sont élevés en plein air dans des conditions saines, oubliez
les termes marketing champêtres utilisés sur les packaging pour vous
vendre une soit disante qualité bio et vérifiez simplement que cette codification commence par 0FR ou 1FR.
La NASA a mis en place sur son site internet un outil
permettant de voir l'évolution du trou d'ozone. Voici ce que cela
donnait le 20 octobre dernier. (http://ozonewatch.gsfc.nasa.gov)