Le guide du metal par Fat Ed, c'est de la bombe comme on aime. Alors, si vous désirez passer deux bonnes minutes, mattez cette vidéo parfaitement illustrée et qui de plus est, reste tellement vraie. Le rock, c'est pas pour les tafioles.
Ci-dessous une remarquable performance artistique et technique de speed painting sous photoshop de Nico Di Mattia. On comprend alors ce que représente le sens du détail.
Il est des reportages
qui suffisent à eux-mêmes pour avertir l'humanité que certaines de leurs
entreprises ne sont vouées qu'à l'échec par la nature dévastatrice qu'elles
supposent. Voici certainement le reportage le plus intéressant et le plus
violent que je n'ai jamais vu sur la catastrophe effroyable et apocalyptique du
26 avril 1986 à Tchernobyl. Entre témoignages et documents d'archive, ce
documentaire raconte « la bataille de Tchernobyl » où plus de 800 000
hommes « liquidateurs » furent mobilisés pendant presque un an pour
nettoyer les lieux et construire un sarcophage -aujourd'hui en lambeau- Au-delà
de ce nettoyage, ces hommes sacrifiés sur l'hôtel des chaudrons du diable ont
surtout sauvé le monde d'une seconde explosion quinze fois supérieure à celle
d'Hiroshima qui aurait dévasté la moitié de l'Europe et contaminé une part
majeure de la planète. En
connaissance de cause, comment légitimer ensuite la poursuite de cette
entreprise, ou plus généralement, de tout ce qui se rapporte au
Nucléaire ? Si ce n'est guidée par une seule et effroyable inconscience.
Il en suffit à jamais
du dogme propagandiste nucléaire.
22 ans après cette catastrophe, presque tout le monde à
oublié la nature apocalyptique de cet évènement. 22 ans après, le dogme édulcoré
du nucléaire continue à faire des adeptes au nom de la soit disante
« ultra sécurité de nos centrales » (cf Tricastin ces derniers
temps..) et à notre besoin vital d'énergie ; lequel qui entre autre, fait
tourner mon compteur EDF, même lorsque tout mes appareils électriques sont sur
OFF. Et 22 ans après, les discours d'attaques nucléaires préemptives contre des
pays « fous » reviennent sur les bureaux de nos élites gouvernantes
dégénérées. Jusqu'où irez-vous pour saisir la seule raison humaniste et
philosophique qui fait accepter de facto ce besoin élémentaire d'oublier et
d'arrêter purement et simplement le nucléaire civil et militaire ? Combien
de génération devront payer nos erreurs, alors que nous possédons aujourd'hui
toute la technologie pour inverser les choses ?